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#Covid-19 : 3ème fois en un mois: Nous venons d’assister au plus gros krach journalier de toute l’histoire des marchés actions US, jusqu’à présent n’est encore rien comparé à ce qui nous attend !

Nous assistons littéralement à des éventements qui marqueront l’histoire. Pour la troisième fois au cours des six dernières séances boursières, nous venons à nouveau d’assister au plus important krach journalier de l’histoire des marchés boursiers. Réfléchissez un instant. Le 9 mars 2020, le Dow Jones avait établi un chute historique en perdant 2 013 points. 3 jours plus tard, le 12 mars 2030, le Dow Jones avait enregistré une fois de plus un nouveau record à la baisse en perdant 2 352 points. Bien entendu, ce qui s’était passé ce lundi là en termes de plongeon était énorme, pour résumer, le plus important de tous. Le Dow Jones Industrial Average a baissé de 2 997 points et nous avons entendu des expressions comme « carnage » ou même « dévastation » pour décrire l’horreur de ce qui était en train de se passer, et je pense que pour une fois, ces expressions n’étaient absolument pas exagérées. Pour bien mettre tout cela en perspective, le plus gros krach journalier au cours de la dernière crise financière s’est produit avec une chute de 777 points. Cela signifie que le crash dont nous avons été témoins lundi, était près de quatre fois plus important que le pire crash journalier observé en 2008.

Bien sûr, toute cette volatilité est due à la peur du coronavirus. Même si moins de 100 américains sont morts jusqu’à présent, les investisseurs paniquent complètement.

Alors que va-t-il se passer si des milliers, voire des millions de personnes commencent à mourir à cause de ce virus ?

En pourcentage, le cauchemar auquel nous avons assisté lundi a été le pire jour pour les marchés actions depuis le fameux « lundi noir » en 1987…

Les actions ont fortement chuté lundi – le Dow Jones a connu son pire jour depuis le krach boursier du « lundi noir » en 1987 ainsi que son troisième pire jour de toute son histoire – et ce, même après que la réserve fédérale ait effectué une campagne de relance monétaire massive afin de tenter de freiner le ralentissement de la croissance économique en pleine épidémie de coronavirus.

Le Dow Jones Industrial Average a clôturé en baisse de 2 997,10 points, ou -12,9%, à 20 188,52. Le Dow Jones a perdu brièvement plus de 3 000 points dans les dernières minutes de négociation. Le S&P 500 a chuté de -12% à 2 386,13 – atteignant son plus bas niveau depuis décembre 2018 – tandis que le Nasdaq Composite a clôturé en baisse de -12,3% à 6 904,59 connaissant ainsi sa pire journée.

 

Dans l’ensemble, le Dow Jones est désormais en baisse de plus de 31% par rapport au sommet historique qui avait été établi plus tôt cette année.

Si vous êtes en mesure de croire cela, tous les énormes gains boursiers que nous avons connus au cours des trois dernières années sont partis en fumée en seulement 18 jours de cotation.

Aïe aïe aïe  !

Lundi, les valeurs bancaires ont été particulièrement touchées. La Bank of America et la JPMorgan Chase ont baissé chacune de plus de -14%, Morgan Stanley de plus de -15% et Citigroup de plus de -19%.

N’oubliez pas que ces chutes en termes de pourcentages ne représentent qu’une journée et pas une année.

Bien sûr, l’énorme carnage ne s’est pas limité aux seules actions. Voici comment Zero Hedge a résumé certaines chutes au travers d’autres secteurs…

  • L’indice STOXX EUROPE 600 finit à -4,9%, la plus forte clôture à la baisse en clôture depuis mi-2013
  • L’indice FTSE / JSE de l’Afrique du Sud en baisse jusqu’à -12,2%, du jamais vu.
  • MUNI BONDS poursuit sa pire débâcle depuis 1987
  • Le cuivre chute de -5,2% par rapport à la propension au risque.
  • Le Brent plonge sous les 30$ pour la première fois depuis 2016.
  • Le métal argent plonge à des niveaux de 2011
  • Le prix du carburant baisse aux Etats-Unis de -21%
  • Pire chute des HYG (fonds négociés en bourse) depuis 2008
  • Pire chute des LQD (fonds négociés en bourse) depuis 2008

La bonne nouvelle est qu’il y a souvent un rebond important après une chute historique d’une telle ampleur. Il semble que les cours des actions devraient remonter un peu mardi, ce qui apaiserait temporairement beaucoup de cette hystérie ambiante.

Mais cette pandémie de coronavirus ne disparaîtra pas de sitôt. Depuis quelques jours, tous les restaurants et bars ont été fermés à travers le pays, toutes les écoles ont été fermées pour quelques temps et il on nous a annoncé que toute la ville de San Francisco serait fermée.

Etant donné que pratiquement toutes formes d’activités sont au point mort en Amérique, nos chiffres économiques vont finir par s’effondrer complètement.

En fait, pour lundi, on a eu un petit aperçu de ce qui va se passer…

L’indice des conditions de l’Empire State de la Fed de New York a plongé à un niveau historique à) 34,4 points soit -21,5 points en mars, a annoncé lundi la banque régionale de la Fed. Les économistes s’attendaient à une baisse de -4,8, selon une enquête d’Econoday. Il s’agit du niveau le plus bas depuis la crise financière de 2009.

Alors que nous plongeons dans un ralentissement économique absolument terrible, les entreprises de tout le pays réclament déjà des aides financières.

On nous dit maintenant que de nombreuses compagnies aériennes pourraient être en faillite d’ici le mois de mai, et un plan d’aide de 50 milliards de dollars pour l’industrie a déjà été demandé…

Les compagnies aériennes américaines frappées par le coronavirus demandent au gouvernement fédéral un plan d’aide qui pourrait s’élever à environ 50 milliards de dollars, selon le groupe industriel Airlines for America.

L’aide financière demandée prendrait la forme de prêts, de subventions et d’allègements fiscaux. Les compagnies aériennes recherchent jusqu’à 25 milliards de dollars en subventions pour les transporteurs aériens de passagers et 4 milliards de dollars en subventions aux transporteurs de fret, et les mêmes montants en prêts ou en garanties de prêts, selon ce qu’a décrit Airlines for America au travers d’un document d’information.

Pendant ce temps-là, des milliers et des milliers de citoyens américains ordinaires perdent déjà leur emploi. Par exemple, regardez ce qui se passe actuellement à New York…

Le site Web dédié au chômage de la ville New York, a été submergé lundi alors que la pandémie de coronavirus a mis des dizaines de milliers de personnes au chômage dans cet état.

Le gouverneur Cuomo a pris une décision radicale en fermant tous les restaurants, les bars, les cinémas, les gymnases et les casinos de l’état dès lundi, 20h, afin d’essayer de contenir l’épidémie, ce qui a eu pour conséquences d’entraîner soudainement d’énormes pertes d’emploi et de ce fait, nous avons pu voir de très nombreuses personnes faire la queue au ministère du travail dans le but de faire des demandes d’allocations chômage.

C’est ce qui va bientôt se passer dans tout le pays.

Alors, combien d’emplois pourraient finalement être perdus si cette pandémie se prolonge pendant encore un bon moment ?

Selon Moody’s Analytics, des millions d’emplois sont potentiellement à risque…

Près de 80 millions d’emplois dans l’économie américaine sont aujourd’hui à risque élevé ou modéré, selon l’analyse de Moody’s Analytics réalisée la semaine dernière. Cela représente plus de la moitié des 153 millions d’emplois de l’économie américaine.

Cela ne signifie pas que tous les emplois seront perdus. Mais il y a de fortes chances que jusqu’à 10 millions de ces travailleurs américains puissent être impactés sur leur salaire – soit des licenciements, des congés, moins d’heures ou des réductions de salaire, selon l’économiste en chef de l’agence de notation financière Moody’s Analytics, Mark Zandi.

Inutile de dire que le gouvernement fédéral subira d’énormes pressions pour qu’il fasse quelque chose et le sénateur américain Mitt Romney s’est joint à un groupe croissant d’économistes libéraux et de conservateurs afin de réclamer une somme de 1 000$ pour chaque adulte aux Etats-Unis…

Lundi, le sénateur Mitt Romney a rejoint un groupe croissant d’économistes libéraux et de conservateurs qui étaient d’accord pour signer une proposition à paraître dans le journal de Wall Street avec l’appui du professeur Jason Furman de Harvard, qui avait présidé le Conseil des conseillers économiques (CEA) sous la présidence d’Obama, et qui demande des paiements directs du gouvernement d’un montant de 1 000$ pour chaque adulte américain.

Pourquoi ne pas aller jusqu’à 10 000$ ?

Personne ne dirait non…

Soit la Fed imprime à vau-l’eau, soit le système financier s’effondre !! – Avec Rob Kirby

Bien sûr, une fois que ce genre de chose commence à se mettre en place, il ne faudra pas trop de temps pour qu’une miche de pain coûte dix dollars et un litre de lait coûte 20 dollars.

Inonder le système financier d’argent à un moment où l’activité économique se contracte très fortement entraînera inévitablement une inflation très importante.

Malheureusement, à un moment comme celui-ci, les considérations à court terme sont tout ce qui inquiète vraiment les décideurs du pays et le peuple américain exigera une période de sérénité.

Nous devons donc nous attendre à ce que beaucoup d’argent gratuit soit distribué partout. En fait, la maire de Seatle, Jenny Durkan a annoncé lundi que sa ville fournirait 5 millions de dollars en bons d’épicerie pour aider les familles touchées par la pandémie de Covid-19.

Mais je dois souligner une fois encore le fait que moins de 100 américains sont morts à ce jour de ce virus.

Si les choses deviennent déjà aussi folles à ce stade, à quoi va ressembler notre société dans quelques mois ?

Selon le New York Times, près de 7 millions d’Américains pourraient mourir dans le pire des cas…

Jusqu’à présent, la maladie – connue sous le nom de COVID-19 – a rendu plus de 4 200 personnes malades et en a tué 74.

Mais comme le montre un graphique du New York Times, les choses pourraient être beaucoup plus effroyables si les taux d’infection et de mortalité dans leur ensemble continuaient d’augmenter.

Dans le pire des cas, 6,99 millions d’américains mourraient du coronavirus, dont 2,74 millions seraient âgés de 80 ans ou plus.

Nous n’en sommes qu’aux tous premiers chapitres de cette incroyable pandémie et ce que nous avons vécu jusqu’à présent n’est encore rien comparé à ce qui nous attend.

Si nous ne sommes mêmes pas capable de gérer et faire face à ce début de fléau, qu’allons-nous faire quand ce virus commencera vraiment à faire rage ?




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