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#Climat : Le danger d’une #guerre #nucléaire entre l’#Inde et le #Pakistan , voici une menace que même #Greta #Thunberg n’anticipait pas

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Il était grand temps que les medias officiel en parle !!!

 

Une guerre nucléaire entre l’Inde et le Pakistan causerait une catastrophe climatique mondiale

 

Champignon nucléaire

 

Plus de 100 millions de morts, un nuage de suie refroidissant le climat mondial à la manière de la dernière ère glaciaire, une famine planétaire : à l’heure où le conflit se cristallise autour du Cachemire, des scientifiques tirent la sonnette d’alarme.

Une guerre nucléaire : voici une menace que même Greta Thunberg n’anticipait pas. Mais si l’Inde et le Pakistan entraient dans ce genre de conflit en 2025, le monde subirait un hiver nucléaire aux conséquences dévastatrices pour l’environnement et l’humain. Un tel conflit doublerait le nombre de morts annuels dans le monde, sans compter les décès résultant de la famine planétaire, qu’un tel conflit causerait vraisemblablement, précisent ces travaux publiés dans la revue Science Advances.
L’Inde et le Pakistan, les seuls pays qui augmentent leur armement nucléaire

Dix ans d’hiver nucléaire et plus de 100 millions de morts : c’est ce que promet un conflit nucléaire entre l’Inde et le Pakistan. Pourquoi ces deux pays, alors que neuf états possèdent des armes nucléaires, dont la France, et que les Etats-Unis et la Russie possèdent 93% de l’armement nucléaire mondial ? “Le Pakistan et l’Inde sont les seuls à augmenter rapidement leurs arsenaux”, répond dans un communiqué Alan Robock, coauteur de ces travaux. Ces deux pays voisins, qui revendiquent le territoire du Cachemire depuis la partition de l’empire colonial britannique des Indes en 1947, pourrait avoir un combiné de 400 à 500 armes nucléaires d’ici 2025.

Article via Sciences et Avenir.

 

 

Une guerre nucléaire Inde-Pakistan refroidirait le climat mondial.

 

 

Des chercheurs se sont penchés sur les conséquences éventuels d’un conflit entre l’Inde et le Pakistan. Outre des millions de morts, le climat mondial refroidirait brutalement, et le monde connaitrait de sévères pénuries alimentaires.

Le scénario catastrophe commence par l’attaque en 2025 du parlement indien dans laquelle la plupart des dirigeants sont tués. L’Inde réplique en envoyant ses chars dans la partie du Cachemire contrôlée par le Pakistan. Craignant une invasion totale, Islamabad attaque les forces indiennes avec de petites bombes nucléaires dites «tactiques», après quoi l’escalade est inévitable et mène à la guerre la plus terrible qu’ait connue l’humanité, avec une centaine de millions de morts immédiats et un refroidissement catastrophique du climat causé par l’éjection dans l’atmosphère de colonnes de fumées noires.

Ces événements imaginaires sont modélisés, avec rigueur scientifique, par des chercheurs dans une étude publiée mercredi dans la revue Science Advances aux États-Unis, alors que les tensions entre les deux pays au Cachemire sont reparties à la hausse cet été. Inde et Pakistan ont environ 150 têtes nucléaires chacun dans leur arsenal, et devraient en avoir plus de 200 d’ici 2025. «Malheureusement c’est d’actualité, car l’Inde et le Pakistan sont toujours en conflit à propos du Cachemire, et chaque mois des gens meurent à la frontière», constate Alan Robock, professeur de sciences environnementales à l’université Rutgers aux États-Unis, et l’un des auteurs de l’étude.

2 à 5°C de moins

Les chercheurs estiment que jusqu’à 125 millions de personnes pourraient être tuées en cas d’utilisation de bombes de 100 kilotonnes (soit six fois Hiroshima). La Seconde Guerre mondiale a fait de l’ordre de 75 à 80 millions de morts. Mais ce ne serait que le début. Entre 16 et 36 millions de tonnes de suies seraient rejetées dans l’atmosphère par les gigantesques explosions et incendies, estiment les auteurs. Ces suies absorberaient les rayons du soleil, réchaufferaient l’air et feraient monter la fumée dans les couches supérieures de l’atmosphère, ce qui réduirait de 20 à 35% la lumière atteignant la Terre.

La baisse de température à la surface serait de 2 à 5°C, et les précipitations réduiraient de 15 à 30%. Les conséquences seraient des pénuries alimentaires, pendant des années et jusqu’à une décennie, pour l’ensemble de la planète. «J’espère que les gens retiendront de notre étude que les armes nucléaires ne doivent vraiment jamais être utilisées, ce sont des armes de génocide de masse», dit Alan Robock. «Deux pays avec un relativement petit nombre d’armes nucléaires de l’autre côté de la planète menacent le monde entier, on ne peut pas les ignorer», dit-il.

Article via : metrotime.

 

Une guerre nucléaire entre l’Inde et le Pakistan refroidirait le climat mondial, selon des chercheurs

 

Une guerre nucléaire entre l’Inde et le Pakistan refroidirait le climat mondial, selon des chercheurs

 

Le scénario catastrophe commence par l’attaque en 2025 du parlement indien dans laquelle la plupart des dirigeants sont tués. L’Inde réplique en envoyant ses chars dans la partie du Cachemire contrôlée par le Pakistan.

Craignant une invasion totale, Islamabad attaque les forces indiennes avec de petites bombes nucléaires dites « tactiques », après quoi l’escalade est inévitable et mène à la guerre la plus terrible qu’ait connue l’humanité, avec une centaine de millions de morts immédiats et un refroidissement catastrophique du climat causé par l’éjection dans l’atmosphère de colonnes de fumées noires.

Ces événements imaginaires sont modélisés, avec rigueur scientifique, par des chercheurs dans une étude publiée mercredi dans la revue Science Advances aux Etats-Unis, alors que les tensions entre les deux pays au Cachemire sont reparties à la hausse cet été.

« Malheureusement, c’est d’actualité »

Inde et Pakistan ont environ 150 têtes nucléaires chacun dans leur arsenal, et devraient en avoir plus de 200 d’ici 2025.

« Malheureusement c’est d’actualité, car l’Inde et le Pakistan sont toujours en conflit à propos du Cachemire, et chaque mois des gens meurent à la frontière », dit à l’AFP Alan Robock, professeur de sciences environnementales à l’université Rutgers aux Etats-Unis, et l’un des auteurs de l’étude.

Les chercheurs estiment que jusqu’à 125 millions de personnes pourraient être tuées en cas d’utilisation de bombes de 100 kilotonnes (soit six fois Hiroshima). La Seconde Guerre mondiale a fait de l’ordre de 75 à 80 millions de morts.

Mais ce ne serait que le début. Entre 16 et 36 millions de tonnes de suies seraient rejetées dans l’atmosphère par les gigantesques explosions et incendies, estiment les auteurs.

Des conséquences catastrophiques

Ces suies absorberaient les rayons du soleil, réchaufferaient l’air et feraient monter la fumée dans les couches supérieures de l’atmosphère, ce qui réduirait de 20 à 35 % la lumière atteignant la Terre.

La baisse de température à la surface serait de 2 à 5ºC, et les précipitations réduiraient de 15 à 30 %.

Article via LE SOIR

 

Une étude a évalué les dommages pour la planète d’une guerre nucléaire Inde-Pakistan

 

 

Refroidissement, sécheresse, famines… il faudrait plus d’une dizaine d’années à la Terre pour s’en remettre, le temps que les fumées et la suie s’éliminent de l’atmosphère… Sans tenir compte des effets à long terme des radiations.

Dans les années 80, on s’inquiétait d’une guerre nucléaire totale entre le bloc occidental et le bloc soviétique. Depuis la chute du mur de Berlin, le spectre d’un tel conflit à l’échelle mondiale semble s’être un peu éloigné, même si les tensions entre l’Iran et les Etats-Unis suscitent de vives inquiétudes.

Mais les nations qui possèdent l’arme atomique ne sont pas limitées aux super-puissances, et des conflits locaux ne peuvent être exclus. Des conflits qui, préviennent des scientifiques américains, ne concerneraient pas que leurs protagonistes.

Le Cachemire est un point chaud géostratégique. Cette région est aujourd’hui divisée entre la Chine, l’Inde et le Pakistan, trois pays dotés d’une force de frappe nucléaire. Elle a des frontières contestées, des problèmes internes, et focalise les tensions entre Indiens et Pakistanais, rivaux depuis la partition lors de l’indépendance acquise face aux Britanniques. Ces dernières semaines, le spectre de l’utilisation de l’arme nucléaire a même été brandi

Que se passerait-il si l’on en arrivait là ? C’est la question à laquelle tente de répondre une équipe de scientifiques américains, qui publient mercredi soir une étude dans la revue Science Advances, où ils envisagent un conflit Inde-Pakistan en 2025 et ses effets probables.

Article via : L’OBS

 

Une guerre nucléaire est-elle bientôt possible ?

 

©Belga

Le désarmement nucléaire ralentit, les traités s’effondrent et les puissances dotées de l’atome accélèrent le renouvellement de leur équipement. Et on a doucement peur à l’idée que ça pète.

Entre les éternelles tensions américano-iraniennes, la sortie des Etats-Unis de l’INF (le traité régulant les forces nucléaires à portée intermédiaire) au début du mois d’août, les soupçons de rééquipement russe et… l’idée de Trump d’envoyer des ogives sur les ouragans, ce qui ressemble à une volonté de réarmement atomique réveille le spectre d’une guerre nucléaire. Si le monde parvient à l’éviter depuis plus de septante ans, elle stagne telle une épée de Damoclès au-dessus de nos têtes.

Alors, devons-nous paniquer à l’idée que l’un des régimes dotés de l’atome ait les doigts qui démangent ? “Une guerre nucléaire est possible. Mais pas probable” répond Michel Liégeois, prof en relations internationales à l’UCLouvain. “L’arme nucléaire a été créée à la fin de la Seconde Guerre mondiale et n’a été utilisée qu’à deux reprises depuis, à Hiroshima et à Nagasaki. Pourtant plusieurs Etats en sont dotés. Et pas des Etats particulièrement stables… L’Inde, le Pakistan, la Corée du Nord notamment.” Toutes les conditions ont donc déjà été réunies pour qu’un pays décide de réduire le monde en poussière et pourtant, nous sommes toujours bien là. “Cela donne du crédit à la théorie selon laquelle l’arme nucléaire est inutilisable dans un contexte politique raisonnable. Aucune nation n’a intérêt à l’utiliser car elle sait qu’elle en subira les effets aussitôt.”

Des armes miniaturisées

Voilà qui est plutôt rassurant. Mais il y a un mais. “Le mécanisme de dissuasion est particulièrement efficace dans un conflit en binôme. Durant la Guerre froide par exemple, ou à travers le conflit qui oppose l’Inde et le Pakistan.” Mais les choses se compliquent lorsque plus de deux pays s’affrontent. “C’est également pour cela que nous avons intérêt à limiter le nombre de pays possédant l’arme nucléaire. Si l’Iran quitte le TNP (traité de non-prolifération), un pays comme l’Arabie Saoudite pourra décider de développer son arsenal nucléaire.”

Autre motif d’inquiétude, l’essoufflement du processus de désarmement. Les équilibres internationaux se fragilisent et certains pays montrent actuellement les muscles, investissant bruyamment dans de nouveaux équipements.“Durant la Guerre froide, Américains et Soviétiques possédaient plus de 30 000 armes chacuns. Aujourd’hui, on estime leurs réserves à 3500 armes. Le monde est plus sûr quand il se désarme. Mais il y a actuellement une remise en cause de ce processus. Même ceux qui estiment que le nucléaire régule les conflits en sont inquiets.”

Michel Liégeois ne parle pas pour autant d’une nouvelle course à l’armement, mais décèle des relances dans le domaine de la recherche et la diversification des arsenaux. “La plupart des puissances cherchent à miniaturiser leurs armes. Elles veulent en produire des moins puissantes qui seraient utilisées dans des cadres plus précis.” Une démarche relativement flippante révélant les intentions qui entourent ces armes atomiques. “Les missiles intercontinentaux ont été fabriqués dans l’espoir de n’être jamais utilisés. En cas de production d’armes moins puissantes, on assisterait à une normalisation de l’outil nucléaire et on oublierait le mécanisme de dissuasion.”

Israël en tête d’affiche

A l’heure actuelle, huit pays ont testé leur arsenal nucléaire : les Etats-Unis, la Russie, la Chine, la Corée du Nord, la France, le Royaume-Uni, l’Inde et le Pakistan. Ils sont rejoints par Israël, qui possède l’arme atomique sans l’avoir publiquement déclaré. Et pour Michel Liégeois, c’est là que ça pourrait péter. “D’abord, il faut se rappeler que le nucléaire constitue le dernier recours, celui qui sera privilégié si la sécurité existentielle d’un Etat est mise en jeu. Du coup, le pays qui a des raisons de s’inquiéter, c’est Israël.”

La superficie réduite de son territoire et les tensions qui règnent avec ses voisins accroissent sa vulnérabilité, et les autorités en sont parfaitement conscientes. “Israël pourrait être tenté d’utiliser l’arme nucléaire pour défendre une terre indéfendable. Ou s’en servir comme d’une assurance-vie. Ce n’est pas pour demain, mais la situation peut se présenter.”

Ere numérique oblige, le risque de cyberattaques est également extrêmement redouté par les gouvernements possédant l’atome. Encore plus dans les pays considérés comme moins à la pointe au niveau technologique. Mais le monde de la cybersécurité implique de nombreux acteurs, pour la plupart non-étatiques. “Parmi eux, il y a aussi des gens qui pénètrent les systèmes de sécurité pour s’amuser. Imaginer leurs talents entre de mauvaises mains, parfois à leur insu, est assez inquiétant. Un scénario de chantage vis-à-vis d’un gouvernement est imaginable. Je suppose qu’ils y sont préparés, mais aucun système n’est sûr à 100%.”

Pragmatisme atomique

La question de l’armement nucléaire est particulièrement compliquée car sa puissance en fait le meilleur des catalyseurs. “Il est par exemple certain que sans le nucléaire, les USA auraient envahi Cuba en 1962 et provoqué la Troisième Guerre mondiale.” Mais le risque d’accident reste bien présent. “Durant la Guerre froide, on est notamment passé à deux doigts d’un envoi de missile nucléaire à cause d’erreurs d’interprétation.” De plus, comme dit plus haut, la dissuasion ne demeure efficace qu’au sein d’un contexte politique réfléchi. “L’irrationalité de certains dirigeants n’est pas à exclure. Ils pourraient voir la guerre nucléaire comme un acte de foi.”

Des raisons qui poussent de nombreux experts à militer pour une sortie totale du nucléaire dans les conflits armés. Son recours serait par définition disproportionné et impliquerait des dommages collatéraux à peine imaginables. Mais Michel Liégeois se veut plus nuancé. Pour lui, le désarmement nucléaire total comporte autant de risques que le précepte de dissuasion. “On sait que l’arme nucléaire sera toujours susceptible de réapparaitre quelque part, et pas spécialement au sein d’une entité étatique. Imaginez un pays ou une organisation à contre-courant du reste de la communauté internationale qui décide d’attaquer. Les autres nations devront l’affronter désarmées…” Pragmatique, mais implacable. Même pour les adversaires de l’atome.

Article via : Moustique

 

 

 

 

 

 

 

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