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#Greta Thunberg

#Greta Thunberg , Certes, il est grand temps d’agir pour le #climat, mais dans le bon sens, avant que des millions d’#innocents meurent en une effraction de seconde !!!

-- Temps de lecture: 9 minutes --

Prenez le temps de lire, vous comprendrez exactement se qu’il se passe et se prépare  !!!

Certes, le co2 augmente.

certes, nous avons une voiture, une moto qui pollue,

certes, la plupart des ménages et usines on de l’aire conditionnée,

certes les usines pollue d’une manière ou de l’autre,

certes les avions, les voyageurs, les marchandises, le courrier etc…

certes il y a la déforestation,

certes, il y a une grosse pollution,

certes, il n’y aurai pas assez de place sur cette article pour sortir la panoplie de pollution engendré par l’homme

c’est vrai, un danger de réchauffement climatique ; mais n’en déplaise aux écolos, l’homme est-il seul en cause ?,

Non. il n’est pas le seule en cause, il est surtout en grande partie de la cause de la pollution 

et c’est beaucoup plus grave que se que l’on s’imagine et c’est la que le problème se pose

( voir le changement climatique nucléaire en fin d’article !!!)

Aujourd’hui, nous vous présentons un sujet dont on ne parle pas dans les médias et surtout pas aux jeunes génération !!! (Voir le changement climatique nucléaire en fin d’article + vidéo)

 

La prise de conscience du réchauffement climatique

Dans les années 60, plusieurs scientifiques vont montrer que les présomptions sur l’effet de serre s’avèrent en fait réelles. Charles David Keeling prouve par exemple que la concentration de CO2 dans l’atmosphère augmente progressivement grâce à ses mesures près de Hawaï. Roger Revelle prouva que le carbone dégagé par la combustion d’énergie fossiles n’était pas immédiatement absorbé par l’océan. Les scientifiques commencent à se préoccuper de plus en plus du réchauffement climatique, et de ce fait, la société politique va commencer à prendre en compte ce problème.

En 1971 le premier Sommet de la Terre évoque pour la première fois dans une grande conférence internationale la définition du réchauffement climatique et ses conséquences. En 1972, John Sawyer publie un rapport scientifique mettant en évidence de façon de plus en plus claire les liens entre le réchauffement climatique et l’effet de serre. Pendant encore plus d’une décennie, les preuves du réchauffement climatique s’accumulent dans la communauté scientifique au point qu’au milieu des années 1980, les 7 plus grandes puissances économiques mondiales (le G7) demandent à l’ONU de créer un groupe d’experts chargés d’étudier la question. C’est la première fois qu’il y a une vraie prise en compte et une vraie définition du réchauffement climatique comme problème public par les institutions internationales.

Les premiers rapports du GIEC sur le réchauffement climatique

Le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) est créé en 1988 avec pour objectif d’étudier l’évolution du phénomène de réchauffement climatique et ses conséquences. Il rassemble des centaines de scientifiques, climatologues, géologues, océanographes, biologistes, mais aussi des économistes, sociologues, ou ingénieurs et d’autres spécialistes de divers domaines afin d’avoir une vision globale de ce phénomène.

Le GIEC est structuré en trois groupes de travail:

  • le premier afin d’étudier le changement climatique en tant que phénomène : le processus, son ampleur ;
  • le second spécialisé sur les conséquences du réchauffement climatique, la vulnérabilité des écosystèmes et des sociétés et l’adaptation au réchauffement climatique ;
  • enfin le dernier groupe est chargé d’étudier la question de la lutte contre le réchauffement climatique.

Le GIEC rend son premier rapport en 1990, puis plusieurs autres périodiquement jusqu’à son dernier rapport en 2014. Dans ces rapports, la communauté scientifique du GIEC analyse les causes du réchauffement climatique, et son impact sur l’écosystème et sur la société, en élaborant des modèles prédictifs. À partir de ces modèles et de ces prévisions, les pouvoirs publics et les entreprises peuvent mettre en place des stratégies pour lutter contre le réchauffement climatique ou pour mieux s’y adapter.

Les causes du réchauffement climatique (mais pas toute)

Les modèles du GIEC ont permis d’établir les causes du réchauffement climatique, c’est-à-dire de savoir d’où provient ce réchauffement climatique, ce qui le provoque. Grâce aux scientifiques, on sait que ce sont principalement les émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine qui influencent le climat et le réchauffement climatique. Mais d’où viennent ces émissions ?

Principalement, c’est la production d’énergie (électricité, chauffage) et de carburant pour les transports (principalement les voitures, mais aussi en partie l’aviation ou le transport maritime) qui causent le réchauffement climatique. Ensuite arrivent la gestion des territoires et notamment la déforestation, l’agriculture mais aussi l’élevage. Pour en savoir plus, voir : Les causes du réchauffement climatique.

Les conséquences du réchauffement climatique

Grâce aux travaux du GIEC et des autres scientifiques qui travaillent sur la définition du réchauffement climatique, on comprend désormais mieux les conséquences de ce phénomène sur notre vie. Dans l’esprit de beaucoup, le réchauffement climatique est un problème relativement lointain qui implique simplement qu’il va faire plus chaud. Mais en fait, les conséquences sont beaucoup plus profondes.

Conséquences du réchauffement climatique sur l’écosystème et la planète

D’abord, une augmentation des températures à cause du réchauffement climatique affecte l’ensemble de l’écosystème mondial et pas seulement la chaleur ressentie. La météo s’en trouve perturbée, avec une augmentation des phénomènes météorologiques extrêmes, des changements des modèles météorologiques habituels. Cela veut dire plus de tempêtes, plus d’inondations, plus de cyclones et de sécheresses.

source : e-rse.net

Le changement climatique, facteur de guerre ?

Entretien avec Jean-Michel Valantin, auteur de «Géopolitique d’une planète déréglée» (Seuil). On aborde avec lui les conséquences stratégiques du changement climatique, avec deux focus sur le pôle arctique et la Nouvelle route de la soie.

 

vidéo - 11 déc. 2018 : Le changement climatique, facteur de guerre ?
Entretien avec Jean-Michel Valantin, auteur de «Géopolitique d’une planète déréglée» (Seuil). On aborde avec lui les conséquences stratégiques du changement climatique, avec deux focus sur le pôle arctique et la Nouvelle route de la soie.

 

Le réchauffement climatique pourrait provoquer une “guerre civile mondiale” en exacerbant des tensions latentes entre des populations, estiment des experts dans un rapport rendu public, lundi 10 décembre 2007, à Bali, au cours de la conférence internationale sur le climat. L’étude du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) est diffusée – ce n’est pas un hasard – le jour de la remise à Oslo du prix Nobel de la paix à Al Gore et au Groupe intergouvernemental d’experts sur le changement climatique (GIEC).

Fuente: LEMONDE.FR

La fonte des glaciers ou l’explosion du nombre de “réfugiés climatiques” due à la montée des océans est susceptible de déstabiliser des régions entières, expliquent les auteurs du rapport, selon lesquels “agir pour le climat est agir pour la paix”. Les zones à risques identifiées sont nombreuses : l’Afrique australe, le Sahel, la Méditerranée, le sous-continent indien, la Chine, les Caraïbes et le golfe du Mexique, les Andes et l’Amazonie.

CRISE POLITIQUE ET PRESSION MIGRATOIRE

Le rapport “trace un scénario crédible pour l’avenir”, a mis en garde, lors une conférence de presse, Hans Schellnhuber, un des auteurs de l’étude, directeur de l’Institut de recherche sur l’impact du climat de Potsdam. “Si le réchauffement climatique n’est pas jugulé, des Etats fragiles et vulnérables, qui sont déjà aujourd’hui assez mal gérés, pourraient imploser sous la pression du réchauffement global, puis générer des ondes de choc vers d’autres pays”, a-t-il estimé.

Au sud du Bassin méditerranéen, par exemple, le rapport indique que le potentiel de crise politique et la pression migratoire vont s’intentifier, en conséquence de l’interaction entre manque d’eau, chute des rendements agricoles, forte hausse de la population et précarité des institutions politiques.

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a appelé, lundi, à Bangkok, les puissances émergentes à accentuer leur lutte contre le réchauffement climatique. “Les pays en voie de développement doivent cesser de considérer le réchauffement climatique uniquement comme un problème d’environnement mais commencer à l’appréhender sous l’angle du développement”, a-t-il dit. “Le changement climatique à l’œuvre découle de pratiques de développement intenables. Et il constitue une menace sérieuse au progrès humain partout dans le monde et également ici en Asie”, a déclaré M. Ban lors d’une conférence de presse à Bangkok.

La conférence de Bali, organisée par les Nations unies, s’achève vendredi. Elle doit lancer un cycle de négociations internationales sur l’après-Kyoto, le protocole qui encadre pour l’heure la lutte contre le réchauffement climatique mais arrive à échéance en 2012.

Les Etats-Unis rejettent toute déclaration contenant un objectif chiffré
Les Etats-Unis ont rejeté, lundi, l’idée que la déclaration en cours de discussions à la conférence internationale de Bali sur le changement climatique comporte un objectif chiffré de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Ce projet de déclaration finale rédigé par l’Indonésie, l’Afrique du Sud et l’Australie, souligne, sur la base des preuves scientifiques réunies par le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC), que les pays riches devraient viser une réduction de 25 à 40 % de leurs émissions de GES d’ici à 2020 par rapport à 1990.

“Nous ne voulons pas nous lancer dans des chiffres”, a exclu Harlan Watson, chef de la délégation états-unienne, ajoutant lors d’une conférence de presse que cet objectif de 25-40 % était fondé sur de “nombreuses incertitudes” et un trop petit nombre d’études scientifiques. L’administration Bush a refusé de ratifier le protocole de Kyoto au motif qu’en fixant aux seules nations industrialisées des objectifs quantifiés de réduction des émissions de GES sur la période 2008-2012, il avantageait les économies émergentes comme la Chine, l’Inde ou le Brésil qui comptent de plus en plus parmi les principaux émetteurs de gaz à effet de serre.

D’autres pays comme le Japon ou la Chine sont également opposés à ce projet de déclaration finale, redoutant que des objectifs trop rigides n’altèrent la croissance économique. – (Avec Reuters.)

source : ecodes

On y arrive a la dure réalité dans le sujet ci-dessous avec un éclaircissement sur les dures réalité du réchauffement climatique !!!

Aujourd’hui nous vous présentons un sujet dont on ne parle pas dans les médias et surtout pas aux jeunes génération !!!

 

Vous pouvez voir  ci-dessous le graphique des essais nucléaires officiels, entre 1945 et 2017, des puissances nucléaires énumérées. Alors que la Corée du Nord a effectué 6 essais nucléaires, plus de 2 000 essais nucléaires ont été effectués au total dans le monde.

 

 

Comme toujours sans compter les cas non signalés. En janvier 2016, la Corée du Nord a testé sa première bombe à hydrogène. On sait que pour être déclenchée une telle arme nécessite une petite bombe atomique.

Dans cette liste cependant, la force nucléaire israélienne avec ses quelques 200 bombes atomiques n’est jamais mentionnée. Mais même sans Israël, on estime à 2 200 le nombre d’essais nucléaires officiels en 2012.

Ceux-ci n’affectent pas seulement notre environnement direct, la nature et l’humanité, mais ils provoquent à chaque fois des ondes de choc qui affectent non seulement notre faune terrestre, mais surtout notre couche d’ozone, notre atmosphère, notre météo.

Et si les mesures urgentes et immédiates contre le changement climatique prétendument dû à l’homme devaient être prises en permanence, alors tous les enfants de ce monde pourraient manquer l’école avant qu’une interdiction absolue ait été imposée sur tous les tests d’armes nucléaires.

Parce que si l’homme peut réellement provoquer un changement climatique, ce n’est certainement pas par les gaz intestinaux des vaches, les gaz qui émanent des voitures ou des cheminées, mais avant tout par la violence des essais nucléaires qui contaminent tout.

Si on réunit tous les essais nucléaires officiels, ils représentent à eux seuls une détonation d’au moins 545 000 kilotonnes. Tout d’abord, ça ne nous dit rien. Mais une comparaison avec la bombe nucléaire américaine sur Hiroshima nous l’explique. Cette bombe atomique redoutée par le monde entier avait une puissance de 12 kilotonnes. 12 kilotonnes contre 72 000 kilotonnes !

En d’autres termes, la bombe atomique d’Hiroshima (ici l’image de l’explosion) était bien plus de 545 000 fois plus faible que tous les essais atomiques ultérieurs réunis. Ou encore en d’autres termes : Hiroshima s’est répété 45 416 fois depuis 1945 dans l’atmosphère et sous l’eau !

Et ces chiffres ne parlent que des tests atomiques que nous connaissons tous. Mais comme n’importe quel enfant le sait, les fous font toujours leurs pires œuvres en secret. Si on ajoute le fameux nombre de cas non signalés, alors la véritable destruction de notre planète augmente considérablement.

Il convient de mentionner les innombrables tonnes de munitions à l’uranium qui ont été tirées lors des guerres passées contre l’Afghanistan, l’Irak, la Libye, le Yémen, la Syrie, etc. Comparons leur degré de destruction de l’environnement à celui des vaches, des voitures, des usines, etc. qui sont si souvent qualifiées de coupables climatiques par nos médias :

Reconnaissez la différence de pollution de l’environnement, c’est-à-dire l’effet sur le climat, entre une seule bombe de 12 kilotonnes comme celle d’Hiroshima et la pollution environnementale par les vaches.

Ou comparez la pollution d’Hiroshima à celle des endroits les plus pollués du monde, pollution accumulée au cours des années par toutes les industries, tous les véhicules, avions, systèmes de chauffage, etc.

En plus de leurs essais nucléaires, et selon Statista 2016, la Chine, les Etats-Unis et l’Inde sont également responsables de 50,44 % des émissions mondiales de CO2. Voici un aperçu de Leurs villes les plus polluées :

(https://fr.statista.com/infographie/13794/pollution-air-monde/) USA – Ville géante New York Inde Chin.

 

 

Le livre du physicien nucléaire français Charles Noël Martin « L’heure H a-t-elle sonné pour le monde ? » qui, avec un avant-propos d’Albert Einstein, a également été publié en allemand par les éditions S. Fischer Verlag à Francfort-sur-le-Main, répond par un « oui » clair à la question de savoir si les bombes atomiques sont responsables du mauvais temps. Martin a donné trois raisons à cela :

1. (Premièrement), des météorologues bien connus, tant en Italie qu’au Japon, ont clairement affirmé que les explosions sont responsables des conditions météorologiques anormales.

2. Il est urgent de mettre en garde contre la poursuite des essais de bombes, car non seulement elles perturbent l’équilibre climatique de la nature, mais elles menacent la survie de l’humanité tout entière.

3. Albert Einstein, pionnier de la physique dans de nombreux domaines, a soutenu sans réserve l’avertissement de Martin peu avant sa mort, lui donnant ainsi une portée mondiale.

Conclusion :

Appel à tous les peuples : le dédommagement pour le climat doit être payé par ceux qui sont manifestement responsables de la destruction réelle de l’environnement.

Les dédommagements ne doivent pas être payés par des taxes pour le climat imposées aux peuples,

ni par l’abolition des moteurs à combustion, des chauffages au fioul, etc.

Les paiements de dédommagements doivent être effectués exclusivement par le biais des budgets militaires chiffrés en milliards de milliards, des principaux responsables d’explosion de bombes atomiques et de l’utilisation d’armes nucléaires de toutes sortes.

Cependant, si des centaines de milliers d’enfants font l’école buissonnière pendant des jours entiers, exploités par le lobby climatique, ils seront acclamés par la presse, et leurs parents ne seront ni poursuivis ni même sanctionnés par aucune autorité éducative.

source : alterinfo

 

#Greta Thunberg , Certes, il est grand temps… !

d’agir pour le climat, mais dans la bonne direction, STOP à la pollution et surtout STOP aux essais nucléaires, avant qu’il ne soit trop tard,

si le monde comprend enfin l’enjeu, le monde sera enfin apaisé !

en claire, évitons, la 3eme guerre mondiale

 

Est-ce que c’est clair ?

 

Tous les essais d’armes nucléaires (1945-1998) résumés sur cette carte animée du monde.

Sources / Liens :

https://de.statista.com/statistik/daten/studie/6941/umfrage/atommaechte-nach-anzahl-der-atomtests/

https://www.nzz.ch/international/nordkorea-vergleichbar-mit-hiroshima-nordkoreas-atombombentests-im-vergleich-ld.116220
https://www.youtube.com/watch?v=3wxWNAM8Cso

https://klimazwiebel.blogspot.com/2011/12/ca-1955-atombomben-und-klima.html

https://www.pravda-tv.com/2012/03/video-animierte-weltkarte-aller-atombombentests-2-053-von-1945-1998/

 

 

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Un commentaire

  1. Avatar

    avec se qu’il se prépare dans le monde, rien ne m’étonnera plus

    0

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