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Paris tente de liguer l’Europe contre Pékin!

-- Temps de lecture: 3 minutes --

1. Comment le pouvoir profond a-t-il détourné la colère des Français vers la police

Le mouvement des Gilets jaunes a été lentement récupéré par les gauchistes : c’est par le biais du sentiment anti-flic (la BAC est particulièrement visée) que la gauche a réussi son opération de détournement, mais aussi par l’infiltration d’agents du Système.

L’objectif étant de replacer les Français en colère dans un frontal avec les forces de l’ordre, soit le pouvoir visible, pour les éloigner de leur cible qu’a été, un temps, le pouvoir profond (les lobbies et les banques).

La haine de la classe dirigeante à l’égard des Gilets jaunes en particulier et des Français en général a été le chèque en blanc de cette répression ultraviolente qui a été calculée, avec un cynisme ultime, pour blesser profondément le peuple tout en évitant de faire des martyrs : pas de morts, pas de martyrs, donc pas de contamination de la colère au reste du corps social.

La guerre entre les forces de l’ordre et les Gilets jaunes, qui ont longtemps attendu que les policiers et gendarmes laissent tomber la matraque pour changer de camp — alors que ces derniers sont objectivement dans le camp des victimes du libéralisme — devient un spectacle pédagogique destiné à ce que le reste des Français se tiennent tranquilles.

À l’image des SDF qui crèvent lentement sur les trottoirs et qui servent de calmants sociaux, d’anti-révoltes, comme il y a des médicaments antidouleur ou antidépresseurs.

On en arrive à des situations surréalistes où des scènes de guerre ont lieu au cœur des grandes villes, pendant que le reste de la population vaque à ses occupations.

Source : Égalité et Réconciliation

2. Un rapport plaide pour « européaniser » les interventions françaises en mer de Chine méridionale

Cherchant à éviter de se retrouver coincés dans un face-à-face avec la Chine, la France envisage d’européaniser ses interventions militaires en mer de Chine méridionale. Le but : minimiser les risques de représailles politico-économiques de Pékin, indique un rapport sur la situation en mer de Chine méridionale, publié le mois dernier par la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale

L’idée est de « construire une coopération avec l’Allemagne, de plus en plus éveillée à ces enjeux, et qui partage la vision de la France sur l’attitude chinoise et le respect du droit international », en estimant que Berlin serait plus favorable que par le passé à une « plus grande implication sur la question de la mer de Chine du Sud ».

Mais encore faudrait-il que la Deutsche Marine ait la capacité de se projeter dans cette région… Ce qui n’est pas le cas en ce moment.

Mais Paris a d’autres pistes à exploiter.

Comme le souligne le rapport, en recourant à une politique d’interdiction et de déni d’accès à des récifs situés en mer de Chine méridionale et dont la souveraineté est revendiquée par ses voisins, Pékin pratique la politique du fait accompli afin d’asseoir ses prétentions territoriales dans cette région.

3. Syrie : l’armée syrienne libère Apamea 

Les unités de l’Armée arabe syrienne ont libéré une seconde fois l’antique cité séleucide d’Apamea ou Afamia (en arabe) entre les 4 et 6 mai 2019 en avançant le long de l’Oronte.

Le site abandonné depuis le 13e siècle se trouve dans le gouvernorat de Hama, dans la plaine du Ghab, une zone où se déroulent des combats pour repousser des incursions de groupes terroristes retranchés dans la province rebelle d’Idlib.

La cité antique fondée vers 300 avant Jésus-Christ par Seleucus Nicator Ier a subi d’immenses dégâts causés par des fouilles sauvages menées par des chasseurs de trésors, mais également par des actes de vandalisme. Deux des groupes rebelles dits « modérés », très activement soutenus par la France et la Turquie, qui avaient pris possession des lieux en 2017, ne supportaient guère de voir ces « ruines païennes ».

Le musée adjacent au site, classé patrimoine mondial de l’humanité, a subi un pillage en règle et des mosaïques inestimables sont portées disparues.

Des centaines de vestiges et d’artefacts remontant aux périodes hellénistique, romaine, Byzantine et Arabe ont été pillés pour être revendus en Turquie, en Israël, en Europe et ailleurs.

Apamea fut entièrement détruite par un puissant séisme en 115 après Jésus-Christ pour être reconstruite sous les empereurs Trajan et Hadrien. Elle sera plus tard restaurée sous le règne de l’empereur byzantin Justinien. Saccagée par les Sassanides lors de la grande guerre entre les empires byzantin et perse, elle survivra jusqu’à la fin des croisades durant lesquelles elle subira plusieurs pillages.

La libération de Apamea par l’Armée syrienne met en relief l’extrême difficulté à repousser ce qui s’apparente à une prise en étau visant le littoral syrien où se concentre le noyau dur des loyalistes. La protection de la province d’Idlib par l’OTAN vise par-dessus tout à en faire une tête de pont d’où œuvrer en faveur d’un changement de régime en Syrie.

Cependant cette tête de pont s’est heurtée à la présence militaire russe à quelques dizaines de kilomètres. Les Turcs ont d’autres calculs plus liés à d’anciennes revendications territoriales en Syrie, dont une concernant la province du Hatay, frontalière avec Idlib.

Le grand jeu continue.

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