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Syrie: Londres finance les terroristes

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Londres a fini par renoncer à aider les terroristes. Selon les révélations du quotidien britannique The Times, une aide de quelques millions de livres sterling aurait été gelée après les récentes défaites des groupes terroristes dans l’est et le sud de la Syrie.

Des révélations faites sur la nature des groupes armés que la Grande-Bretagne entendait secourir seraient également à l’origine de la récente décision de Londres. En effet, le projet d’assistance au groupe terroriste aurait été financé à partir des recettes fiscales prélevées sur les contribuables.

Alors que la Grande-Bretagne vient de quitter la liste des cinq puissances économiques de l’Europe et que la société britannique est en proie aux conséquences d’une grave crise économique, le ministère des Affaires étrangères aurait demandé le gel du projet classé top secret.

À l’origine de ce projet se trouve l’institut international Adam Smith. Ce projet visait à financer « la police syrienne » libre (FSP) composée de terroristes dit « modérés ». Alors cette police aurait dû opérer dans les provinces d’Alep, Idlib et Deraa.

Les fonds britanniques pour les extrémistes dénommés par les occidentaux « modérés » et « opposants » tombent entre les mains d’autres groupes terroristes. CC BY 2.0/Victor/Sputnik

« La Police syrienne libre » se livrerait à des exécutions sommaires. Deux femmes ont notamment été lapidées par les terroristes du Front al-Nosra ( rebaptisé Front Fatah al-Cham) en présence de deux policiers. Les membres de la FSP ont en outre bloqué une route pour permettre d’exécuter ces femmes.

Selon Sputnik, les policiers de la soi-disant « opposition » syrienne se permettent en outre de remettre des sommes en liquide à des groupes extrémistes. Les reporters de la BBC ont étudié des documents de l’ASL (Armée syrienne Libre), un rassemblement de groupe armé, indiquant que les membres de la dite police de la province d’Alep avaient remis 20% de leurs salaires au groupe extrémiste Nureddin al-Zenki, accusé notamment d’avoir décapité un garçon de 10 ans en 2016.

Selon l’enquête, les chefs de certains groupes terroristes membres du Front al-Nosra, branche syrienne d’al-Qaïda, ont même désigné eux-mêmes les personnes qui devaient devenir officiers de la FSP dans la province d’Idlib.

En plus, des fonds ont été détournés via la présence de personnes mortes ou fictives figurant sur les fiches de paie de l’ASL.

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