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Syrie: Washington avoue son échec

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Les analystes de la politique étrangère des États-Unis reconnaissent l’échec des politiques de la Maison Blanche et préconisent une non-intervention en Syrie.

L’analyste de Tasnim, Ali-Reza Rezakhah, se penchant sur l’article rédigé par Robert Ford pour Foreign Affairs, a commenté que les États-Unis semblent préférer, désormais, éviter d’intervenir en Syrie.

Prétendant qu’il n’existe pas un nombre important de troupes américaines sur le sol syrien, contrairement en Irak et en Afghanistan, l’analyste de Foreign Affairs, essaye de justifier les tentatives de la Maison Blanche visant à éclipser l’échec de ses politiques en Syrie.

Robert Ford, l’analyste de Foreign Affairs et l’ancien ambassadeur US en Syrie. (Archives)

«?Seulement un certain nombre (environ 1.000) de forces spéciales se trouvent en Syrie, à côté des Forces démocratiques syriennes, ayant la simple mission de participer aux opérations en dehors du pays?», a dit Robert Ford, l’ancien ambassadeur des États-Unis en Syrie, ne pouvant, tout de même, pas se retenir d’avouer l’échec des politiques et plans militaires américains pour ce pays.

L’analyste américain reconnaît ainsi qu’aucune option appropriée n’existe plus pour les Américains, sinon une abstention d’intervenir en Syrie, vu toutes les victoires accumulées par l’armée syrienne et la Résistance dans les régions occidentales et leur volonté inébranlable de nettoyer les régions du sud des terroristes.

«?La réalité est que la politique US envers la Syrie s’appuyait, durant toutes ces dernières années, sur deux principes : le démembrement de la Syrie et la création d’une région autonome kurde pro-Washington, et l’affaiblissement des forces syriennes et de la Résistance sous prétexte de l’équilibre des rapports de force?», a indiqué Ali-Reza Rezakhah.

«?Les Américains affirment aujourd’hui que le départ du président syrien Bachar al-Assad n’est plus une politique à l’ordre du jour. Alors qu’auparavant, ils présentaient le départ d’Assad comme une précondition?», ajoute Rezakhah se référant à l’analyste de Robert Ford.

Selon l’analyste iranien, pour sortir de l’isolement en Syrie, les Américains s’efforcent de se lancer, cette fois-ci, dans le domaine diplomatique pour pouvoir jouer un quelconque rôle dans l’avenir de la Syrie. Ainsi s’expliquent les récents ballets diplomatiques des émissaires américains en Syrie.

Lire aussi : Pompeo en visite secrète en Syrie??

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