Accueil » Actualité » Amnesty International critique Trump

Amnesty International critique Trump

-- Temps de lecture: 2 minutes --

Les slogans de la campagne toxique de Donald Trump ont poussé le monde vers la discorde et l’obscurité, selon Amnesty International.

Dans son rapport annuel sur la situation des droits de l’homme dans 159 pays et en allusion aux actions de Donald Trump lors de sa campagne électorale, Amnesty International a affirmé qu’en 2016 les hommes politiques avaient piétiné les principes d’égalité et de dignité humaine.

La campagne présidentielle de Trump en est l’exemple flagrant. Elle stimule effectivement la tendance mondiale à une politique plus agressive et alarmante, peut-on comprendre du communiqué de cette organisation non gouvernementale (ONG).

Lors de sa campagne électorale Trump a promis d’expulser les 11 millions de réfugiés qui vivaient aux États-Unis de manière « illégale » et couper le budget d’État alloué aux « migrants illégaux ».

Les discours de haine contre les réfugiés en Europe et aux États-Unis se multiplient et le monde est devenu plus instable et incertain, ajoute le communiqué

Ce communiqué précise que les premières indications suggèrent que Trump opterait pour une politique qui affaiblirait de manière considérable les coopérations multilatérales.

En réaction aux critiques le jugeant raciste, lui ainsi ceux qui l’entourent, Trump a prétendu qu’il n’était pas du tout raciste et que ces actions n’avaient d’autres objectifs que de protéger les États-Unis contre le terrorisme.

Dès les premières semaines de sa prise de fonction, le nouveau locataire du bureau ovale a essuyé de nombreuses critiques; notamment par plusieurs médias et même des autorités américaines qui le qualifiaient d’incompétent et dépourvu d’une connaissance politique étrangère suffisante. Ceci après son douteux décret anti-immigration.

Ce décret qui a provoqué bien évidemment des rassemblements de protestation aux États-Unis, notamment aux aéroports, en soutien aux musulmans, a finalement été annulé par la Cour d’appel américaine.

Trump a récemment prétendu émettre un décret « tout à fait conforme » à la décision de la justice; or, les rapports divulguent que ledit décret interdirait comme le précédent l’entrée des musulmans aux États-Unis.

La France, pas épargnée elle non plus, a été l’objet de critiques. D’après le journal français Le Figaro, Amnesty dénonce “la restriction des droits fondamentaux dans le cadre des mesures prises pour lutter contre le terrorisme, en particulier l’état d’urgence, décidé après les attentats du 13 novembre 2015 et prolongé depuis”. Selon son recensement, de fin 2015 à fin 2016, «seules 0,3% des mesures liées à l’état d’urgence ont débouché sur une enquête judiciaire pour faits de terrorisme». En revanche, «ces assignations à résidence ont entraîné des pertes d’emploi ou la marginalisation de ces personnes», déplore Amnesty International.

À savoir également qu’Amnesty International a par ailleurs appelé les responsables nigérians à une plus grande réflexion concernant les crimes de guerre perpétrés par le groupe terroriste Boko Haram et par les forces armées du pays. Muhammadu Buhari est accusé de traiter à la légère, cette situation apprend-on d’Africanews.

 

Évaluer cet article

x

Check Also

Maroc: Jerada s’embrase encore

-- Temps de lecture: 2 minutes -- Un grand nombre de citoyens ...

Pyeongchang: le coup raté de Washington

-- Temps de lecture: 1 minute -- Des responsables nord-coréens ont annulé ...

ArabicDutchEnglishFrenchGermanRussian
error: © Copyright Cybercomnet, All Rights Reserved. !!